Suite à la conférence du 31 mars "Les découvertes archéologiques sous-marine au large de Villefranche, Nice, et Cannes", le journal "Pays des Alpes-Maritimes" a publié un petit article.
Conférence : Les découvertes archéologiques sous-marines au large de Villefranche, Nice et Cannes
La présence humaine sur les littoraux de Villefranche, Nice et l'archipel de Lérins a laissé des traces archéologiques dès l'Antiquité. Route maritime créée par les Phocéens et développés par Rome, l'axe Lérins-Nice-Villefranche permet, grâce à des études, de restituer certaines activités humaines.
Stéphane Morabito, (docteur en histoire ancienne, responsable scientifique prospection archéologique sous-marine en baie des Anges) et Guillaume Debaux (chef d'opération hyperbare prospection archéologique sous-marine en baie des Anges) évoqueront les principaux vestiges mis au jour lors d'opérations archéologiques sous-marines le long de nos côtes. Apéritif offert à partir de 19h45. Entrée : 2 euros par personne. Réservations recommandées au : 04 93 17 75 52 (max. 50 places).
Sujets d'examen Guide Conférencier PACA 2011
Et voici les sujets d'examen écrit pour l'agrément Guide Conférencier 2011
Villes et Pays d'Art et d'Histoire de Provence Alpes Cote d'Azur
- Sujet n°1 :
De la motte féodale à la demeure de plaisance : l'évolution du chateau en France, du XIème siècle à la Renaissance.
- Sujet n°2 :
L'architecture religieuse en France à l'époque de la Contre-Réforme.
Et toujours en s'appuyant sur des exemples précis !
Bien-sûr, il aurait été préférable d'avoir les sujets plus tôt...
Conférence : Le château de Nice XIVe - XVIIIe siècle : Etat des recherches
Art Cote d'Azur annonce une prochaine conférence le Jeudi 17 Février à 18h30 Au Théâtre Le Bocal (6, rue Prince Maurice - à côté de la Gare de Chemins de Fer de Provence).
Eric Guilloteau, Doctorant en Histoire Archéologie à l'Université de Nice présentera les fouilles réalisées depuis trois ans sur le site de la Colline du Château de Nice dont les vestiges de l’ancienne cathédrale de la ville, recherches dans le cadre du Programme Collectif de Recherche dirigé par Marc Bouiron, directeur du Service archéologique de la ville de Nice.
Eric Guilloteau a participé au dossier "Science" du livre " Le Dernier Rempart " co-écrit par Marc Bouiron et Fabrice Anfosso, sur la chute du château de Nice au XVIIe siècle et paru aux éditions Mémoires Millénaires.
Entrée : 2 euros par personne.
Réservations recommandées au : 04 93 17 75 52 (max. 50 places).
Prospections archéologiques en baie de Saint-Florent
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| Photo Corse-Matin |
L'association SEAS basée à St Florent travaille depuis 2005 dans un programme de prospection archéologique sous-marine le long des côtes de Corse occidentale.
Cette année la campagne s'est consacrée à l'étude d'épaves, sur le site de la Mortella. L'étude de ces épaves espagnoles rappelent la Lomellina, nave genoise coulée en rade de Villefranche en 1516.
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| Photo Corse-Matin |
Corse-Matin consacre un article :
Depuis l'Antiquité, la Corse est une île convoitée en raison de sa position centrale et stratégique en Méditerranée occidentale. La baie de Saint-Florent a joué le rôle d'une porte ouverte sur le monde méditerranéen, elle a été un lieu d'échanges culturels et commerciaux et le théâtre d'affrontements entre les grandes nations européennes », raconte Arnaud Cazenave de la Roche, qui s'est fixé pour objectif de recenser les épaves et vestiges archéologiques sous-marins à travers un programme de prospection archéologique initié en 2005 (1). L'archéologue et son équipe ont réalisé dernièrement une campagne de fouilles sur le site de la Mortella, qui recèlerait en ses fonds marins deux galions espagnols du XVIe siècle. Les épaves de cette période sont rares. Pas plus d'une dizaine a été recensée dans le monde.
L'intérêt scientifique de ces épaves a amené la SEAS (Société d'études en archéologie subaquatique basée à Oletta) dirigée par Arnaud Cazenave de la Roche à organiser une fouille sur l'un des deux sites localisés (Mortella III) malgré le fait que celui-ci ait été pillé au cours des années passées. Sa moindre profondeur que le premier site (Mortella II) a déterminé le lancement d'une première fouille.
L'intérêt scientifique de ces épaves a amené la SEAS (Société d'études en archéologie subaquatique basée à Oletta) dirigée par Arnaud Cazenave de la Roche à organiser une fouille sur l'un des deux sites localisés (Mortella III) malgré le fait que celui-ci ait été pillé au cours des années passées. Sa moindre profondeur que le premier site (Mortella II) a déterminé le lancement d'une première fouille.
Équipe internationale
Cette opération qui s'est déroulée du 6 septembre au 15 octobre dernier a impliqué une équipe pluridisciplinaire d'une trentaine de personnes (archéologues, scientifiques, étudiants et plongeurs professionnels). Il s'agissait de déterminer si la présence de deux tumulus sur Mortella III marquait la coexistence d'une seconde épave. Il était prévu aussi d'entreprendre l'étude architecturale de la première épave et de tenter de préciser son origine. Une telle opération a nécessité un budget de 180 000 euros.
L'un des événements importants de la mission a été la mise au jour de l'emplanture du grand mât, une structure en bois qui a très rarement été étudiée sur cette période. « L'hiloire, une structure en bois rectangulaire qui entoure l'emplanture est parsemée de pièces de bois enchevêtrées qui portent d'importantes traces de calcination. Initialement, nous ne pouvions nous expliquer la présence de bois brûlé à cœur de ce niveau d'épave. Mais rapidement, nous avons réalisé que ces pièces provenaient de l'effondrement des parties supérieures du navire dû à l'incendie qui s'y était déclaré. Des parallèles intéressants ont été établis entre les structures découvertes et celles de la Lomellina », explique Arnaud Cazenave de la Roche.
Le puzzle s'est complété avec la découverte d'une pompe de cale. Il s'agit d'une pièce d'un grand intérêt scientifique : « A notre connaissance, seule l'épave de la Mary-Rose (1545), celle de Red Bay (1565) et celle de la Lomellina (1516) ont permis la mise au jour de ce type de mobilier. » La présence d'une telle pièce est très rare sur une épave de cette époque compte tenu de sa fragilité.
Le site de Mortella III présente une structure bifide avec la présence de deux tumulus qui correspondent à deux ensembles archéologiques bien distincts. « Le sondage sur le second tumulus du site a mis en évidence la présence de structures d'un navire avec, notamment, la présence de bordé, de planches qui constituent la coque d'un navire. Il paraît probable que nous avons là une seconde épave. Il s'agit d'une découverte importante. Il semble en effet pratiquement impossible que ces structures puissent provenir de l'épave du tumulus A dont la carène nous est apparue intègre. À l'occasion de la prochaine fouille, une des priorités sera la fouille du tumulus B pour en savoir plus sur l'embarcation qu'il recouvre. »
Analyse scientifique
L'étude scientifique sur laquelle vont s'appuyer les archéologues pour déterminer l'origine des épaves est la dendrochronologie. « C'est une analyse des cernes de croissance d'échantillons de bois prélevés sur des parties de la charpente du navire. » Il s'agit de retrouver « la période durant laquelle les arbres dont sont issus ces échantillons ont poussé en étudiant les largeurs de leurs cernes de croissance et retrouver ainsi la date de leur abattage. Elle permet aussi de préciser l'origine géographique des arbres avec lesquels le navire a été construit. Marta Dominguez, une dendrochronologue espagnole, nous remettra ses conclusions en 2011. »
Un peu de céramique et de verre a été mis au jour, mais cela représente peu de choses au regard de la taille du bâtiment. Cependant, les structures de la coque étant profondément enfouies, l'archéologue suppose que des objets ont pu être conservés dans les niveaux inférieurs.
Des céramiques génoises ont été découvertes ainsi que d'autres, d'origine provençale, mais cela ne permet pas aux archéologues de tirer des conclusions probantes sur l'origine des épaves : « La céramique génoise ne contredit pas l'hypothèse que nous ayons affaire à des navires de la flotte espagnole coulés au cours d'un combat naval avec la flotte française en décembre 1555, au contraire, car à cette époque l'Espagne est alliée à Gênes. Il est même bien possible qu'une partie de la flotte espagnole ait été composée de navires génois. »
À l'issue de cette première campagne, Arnaud Cazenave de La Roche dresse un bilan plutôt encourageant. La rareté du mobilier a été compensée par la bonne conservation et l'intérêt des vestiges architecturaux dont l'étude s'annonce prometteuse pour l'architecture navale d'une période qui reste encore mal connue. Un long et passionnant travail d'analyse commence pour les archéologues qui tentent de mieux comprendre comment on naviguait et comment étaient construits ces grands vaisseaux de la Renaissance qui gardent encore bien des secrets.
1 - Ce programme a été financé par l'Europe (Programme Leader +), par le Ministère de la Culture (DRASSM), par la CTC et le Conseil Général de la Haute-Corse.
Séminaire de formation continue des guides conférenciers PACA, Grasse, 10 - 12 janvier
FORMATION CONTINUE DES GUIDES CONFERENCIERS DE PROVENCE ALPES COTE D’AZUR à GRASSE
10 – 12 janvier 2011 au Palais des Congrès 22 Cours Honoré Cresp
Co-organisé et financé par la
Direction Régionale des Affaires Culturelles et
la Ville de Grasse
Le Patrimoine Industriel : définition, médiation, réhabilitation.
LUNDI 10 JANVIER
10h Accueil des participants en présence de Mme BOURRET, 1ere Adjointe au Sénateur-maire, déléguée à la Culture et à la Jeunesse
10h30 Protection et valorisation : Le rôle de la Direction Régionale des Affaires Culturelles par Mme Sylvaine LE YONDRE, adjointe au conservateur régional des Monuments Historiques
11h30 Pause
11h45 Recherche et valorisation : Le rôle du service régional de l’Inventaire par Géraud BUFFA, Conservateur du Patrimoine du service Régional de l’Inventaire du Patrimoine
12h30 Déjeuner au restaurant
14h Roubaix par Mme Marianne PATTOU, Animatrice de l’Architecture et du Patrimoine
15h Noisiel par Mme Anne BARBARA-LACROIX, Animatrice de l’Architecture et du Patrimoine
16h Arles par Mme Odile CAYLUX, Animatrice de l’Architecture et du Patrimoine et Mme A.M. POULIN, Adjointe
19h30 Dîner au restaurant
MARDI 11 JANVIER
9h30 Le patrimoine industriel de Grasse par Gabriel BENALLOUL, Chargé d’inventaire aux Musées de Grasse
10h45 Pause
11h Le patrimoine industriel du Vaucluse par l’Association de Sauvegarde du Patrimoine Industriel du Vaucluse par Jean-Pierre LOCCI, président de l’association
12h30 Déjeuner au restaurant
14h La médiation du Patrimoine Industriel à Carpentras et dans le Comtat Venaissin par Stéphanie COLLET, Animatrice de l’Architecture et du Patrimoine
15h Le paysage industriel à Martigues : le chenal de Caronte par Sophie BERTRAN de BALANDA, Architecte de la Ville
16h La médiation du Patrimoine Industriel à Grasse par Laurence ARGUEYROLLES, Animatrice de l’Architecture et du Patrimoine
16h30 Visite de Ville
19h30 Dîner au restaurant
MERCREDI 12 JANVIER
9h30 Vers un Grand Musée International de la Parfumerie : l’extension future par Mme Marie-Christine GRASSE, Conservateur en chef des Musées de Grasse
10h15 Pause
10h30 La réhabilitation du patrimoine industriel marseillais : les exemples des Docks et des silos d’Arenc…par Eric CASTALDI Architecte
12h30 Déjeuner au restaurant
14h Circuit pédestre Patrimoine Industriel de Grasse
16h Visite guidée de l’exposition Grasse au Fil du Temps sur le thème du patrimoine industriel et du Musée International de la Parfumerie par un guide-conférencier
17h Fin du stage
Le futur navire du DRASSM trop couteux ?
Y-a-t-il un navire de recherche pour le DRASSM ? Le projet est torpillé par un rapport récent...
- Novembre 2010, le rapport Gaillard sonde l'antenne du Ministère de la Culture. Etude de moyens, intérêts, évolutions, avenir, ces questions sont l'objet d'un débat dans l'Hémicycle. Certaines critiques sont formulées, notamment au sujet des budgets alloués et du projet de l'André Malraux.
Le Rapport Gaillard relance le projet du Département de Recherche d'Archéologie Sub-aquatique et Sous-Marine (le DRASSM). En cette fin d'année on s'interroge sur l'utilité d'un nouveau navire de recherche, l'André Malraux. Alors que la construction était quasi lancée, les conclusions du rapport Gaillard (et la conjoncture de rigueur adoptée par le gouvernement) torpille le projet. Rappelons les derniers évènements :
- Octobre 2009, la France est sur le point de rattifier la convention de l'Unesco sur la protection du patrimoine subaquatique. Le Ministre de la Culture, Frédéric Mitterand annonce alors la construction du nouveau navire du DRASSM l'André Malraux. De nouveaux locaux pour le DRASSM sont innaugurés et l'Archéonaute est dépassé.
- Quelques semaines plus tard, on dévoile le projet en détail. L'André Malraux, bâtiment conçu par les ingénieurs du DRASSM sera un fleuron technologique.
- Début 2010, le projet est sur les rails ! On prévoit la livraison de l'André Malraux pour fin 2011.
- Novembre 2010, le rapport Gaillard sonde l'antenne du Ministère de la Culture. Etude de moyens, intérêts, évolutions, avenir, ces questions sont l'objet d'un débat dans l'Hémicycle. Certaines critiques sont formulées, notamment au sujet des budgets alloués et du projet de l'André Malraux.
Flow Ink en live au Local Sud
Samedi 27 novembre avait lieu un concert à la salle "Local Sud" à Grasse.
3 groupes locaux se sont succedés, parmis lesquels "Flow Ink", groupe d'inspiration Rock & Hard qui pose des textes façon rap sur ce type de riffs.
Ca déménage !
3 groupes locaux se sont succedés, parmis lesquels "Flow Ink", groupe d'inspiration Rock & Hard qui pose des textes façon rap sur ce type de riffs.
Rapport GAILLARD - Archéologie subaquatique et sous-marine : un havre abrité de la rigueur
Rapport d'information de M. Yann GAILLARD
fait au nom de la commission des finances
n° 109 (2010-2011) - 16 novembre 2010
L'archéologie en milieu immergé constitue une discipline exigeante, pratiquée à haut niveau par un nombre très restreint de spécialistes dans le monde. La France a indiscutablement fait figure de précurseur dans ce domaine, et constitue toujours un modèle et une référence pour les pays étrangers souhaitant mieux connaître et mieux gérer leur patrimoine subaquatique et sous-marin.
Cette discipline est placée sous la responsabilité du Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (DRASSM), service à compétence nationale du ministère de la culture et de la communication, et héritier de la direction des recherches archéologiques sous-marines créée par André Malraux en 1966.
L'archéologie sous-marine connaît aujourd'hui d'importantes mutations, parmi lesquelles l'élévation du niveau des exigences scientifiques imposées aux archéologues, l'augmentation potentielle du nombre des biens culturels maritimes à protéger, ou le nécessaire développement de l'archéologie préventive en milieu immergé.
De nouveaux enjeux surgissent également, tenant à la préservation de relations harmonieuses avec le monde des archéologues bénévoles, inventeurs de la discipline, ou à la gestion du retentissement médiatique de certaines découvertes, dont la plus emblématique est certainement celle du fameux « buste de César » dans le lit du Rhône.
Le présent rapport d'information retrace les résultats d'une mission de contrôle sur pièces et sur place conduite de janvier à novembre 2010. Il revient sur les principales actions menées par le DRASSM, ainsi que sur la conduite du projet André-Malraux, futur navire de recherche dont la construction a été décidée par le ministre de la culture et de la communication à la fin de l'année 2009.
Conférences - Archéologie des iles de Lérins, état des recherches
Histoire et archéologie lériniennes. Bilans et perspectives
Vendredi 26 novembre 2010, campus Saint-Jean d’Angély 3, salle de réunion 219.
Matinée, de 9h à 13h :
- Eliana Magnani – Le lectionnaire d’Arles - BnF lat 5295 (fin XIe siècle)
- Martin Morard – Daniel de Lérins et le Psautier glosé : une page inédite de l’exégèse biblique du XIe siècle
- Cécile Caby – Denis Faucher éditeur de la littérature lérinienne
- Germain Butaud, Yann Codou – État des recherches sur la tour.
Après-midi, de 14h30 à 17h30 :
- Yann Codou – Les fouilles de Saint-Sauveur (Lérins), état des lieux.
- Anne Joncheray – Prospection d’archéologie sous marine : îles de Lérins et golfe de Cannes
- Guillaume Debaux, Emmanuel Doveri – Relevé de graffites sur le four à boulets du Dragon (Lérins - île Ste Marguerite, 06). À propos de la défense côtière et de la marine à la fin du XVIIIe siècle.
Effondrement de la caserne des gladiateurs à Pompei
Courier International présente les faits : le 6 novembre à l'aube, après de fortes pluies dans la région toute la semaine dernière l'un des monuments de Pompei s'est effondré.
Commentateurs et archéologues ont accusé de négligence le ministre des Biens culturels du gouvernement Berlusconi. Certains souhaitent même que le site, classé au patrimoine de l'humanité par l'Unesco, soit soustrait au contrôle de l'Etat et privatisé.
L'édifice de pierre de 80 m2, situé sur une des artères principales de Pompéi, s'est écroulé samedi à l'aube alors que le site des environs de Naples était fermé aux visiteurs.
Les dégats auraient surtout endomagé le 1er étage, déja restauré dans les années 60 en béton armé.
Article l'express :
On pense que c'est dans cette "Schola Armaturarum Juventus Pompeiani" que les gladiateurs se réunissaient et s'entraînaient avant d'aller combattre dans l'amphithéâtre voisin. Pompéi a été détruite par une éruption du Vésuve en 79 après Jésus-Christ.
La Maison des gladiateurs, dont les murs étaient ornés de fresques guerrières, n'était pas ouverte au public, celui-ci ne pouvait l'admirer que de l'extérieur.
Des responsables jugent probable que l'effondrement soit dû aux pluies torrentielles qu'a connues la région récemment, mais la plupart des commentateurs estiment que le problème principal tient à une longue négligence et que Pompéi aurait dû être mieux protégé des intempéries.
Le ministre de la Culture Sandro Bondi, qui s'est rendu sur place dimanche, a noté que des experts croyaient possible de sauver au moins quelques fresques.
Roberto Cecchi, sous-secrétaire à la Culture, a toutefois fait peu de cas de la discipline interne de son ministère en déclarant que Pompéi n'avait pas fait l'objet d'un entretien efficace et continu depuis un demi-siècle.
Dénonçant un "scandale mondial", le journal La Repubblica accuse le gouvernement de Silvio Berlusconi d'avoir confié les lieux à des incompétents et réduit les crédits destinés à la préservation de l'héritage culturel italien. "Il y aura inévitablement d'autres effondrements, d'autres ruines, d'autres catastrophes", écrit-il dans un éditorial.
Pour le journal des milieux d'affaires Il Sole 24 Ore, la seule solution est le parrainage de Pompéi par un groupe privé tel qu'une compagnie d'assurances, une firme de boissons ou une entreprise automobile. "Précisément parce que le site appartient à toute l'humanité, son administration devrait être soustraite à un Etat qui s'est montré incapable de le protéger", écrit-il.
Philip Pullella, Marc Delteil et Philippe Bas-Rabérin pour le service français
- A propos de Pompéi, lisez également un article concernant une étude de numismatique présentant le port antique à proximité, Ostie (Ostia Antiqua)
Le casino jeté-promenade de Nice : derniers articles archéologie sous-marine
La campagne de prospection archéologique sous-marine en baie des Anges de 2009 initiée par la section sous-marine de l'IPAAM a été l'occasion de la découverte d'un fameux monument niçois, le casino jeté-promenade.
Cet ouvrage monumental, témoin de la Belle Epoque niçoise fut détruit essentiellement durant la 2nde guerre mondiale. Sa redécouverte est l'occasion de rappeler aux niçois et à tous les interessés, une époque récente et méconnue qui someille encore devant Nice et sa promenade.
Voici deux articles paru récemment et qui rendent compte de l'intérêt de ces vestiges.
Cliquez sur l'un des articles ci-dessous pour agrandir :
Voici deux articles paru récemment et qui rendent compte de l'intérêt de ces vestiges.
Cliquez sur l'un des articles ci-dessous pour agrandir :
- Le Point édition d'octobre 2010
- Subaqua édition de novembre 2010 page 16
La découverte du casino jeté-promenade avait permi la plongée du maire de Nice en juin 2010 à l'occasion de l'anniversaire des 150 ans du rattachement, voir le message et la vidéo correspondant.
Plongée sur l'épave de l'avion Rallye en rade de Villefranche
lien vers la vidéo youtube
Au fond de la rade de Villefranche, par -47 m de profondeur se trouve l'épave d'un petit avion monomoteur de type Rallye.
Le 20 juillet 1983, il tractait une banderolle publicitaire le long de la côte. A la suite d'une panne moteur décrite comme la rupture d'un embiellage, l'appareil a améri en urgence dans la rade. Ses 2 pilotes ont été secourus sain et sauf alors que l'avion coulait à proximité du tombant de la pointe Pilône.
Initialement posé sur le fond sableux vers les -44 mètres, les divers mouillages qui se sont accrochés l'ont déplacé vers les 47 mètres, en causant des dégâts.
Cette épave constitue un exelent abris pour la faune et la flore, au beau milieu d'une pente sableuse désertique.
| Carlingue et sièges du Rallye dans un banc d'anthias |
En 30 ans, de nombreuses éponges se sont fixées et des gastéropodes de type Murex Epineux et Natices Joséphine on été remarqués, mais ils semblent se raréfier aujourd'hui.
L'épave reste extrêmement fréquentées par les Anthias. On raconte aussi la présence de congre ou murène dans les espaces des ailes. Enfin le site est aussi fréquenté par de plus gros poissons comme les daurades et les rougets.
Pour en savoir plus :
- Anne & Jean-Pierre Joncheray, 100 épaves en Côte d'Azur, Monaco riviera du Ponant, de St Raphaël à Gènes; Editions Gap, pages 177 à 179.
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