Ce matin, les malheureux qui s'aventuraient dans les rues, par -3°, devaient glisser sur les plaques de glace, alors que la végétation était recouverte d'une petite couche de poudreuse !
Neige à Nice
Ce matin, les malheureux qui s'aventuraient dans les rues, par -3°, devaient glisser sur les plaques de glace, alors que la végétation était recouverte d'une petite couche de poudreuse !
Vers un LIPDUB de l'Université de Nice et de la faculté de Lettres, Carlone, Action !
"Servir de carte de visite à la fac de Lettres"
"Permettre à Carlone de se faire un nom dans la jungle universitaire niçoise et face aux écoles privées"
Chers lettrés, étudiants et associations de Carlone,
Votre BDE met actuellement en place un projet inédit : le premier LIPDUB de la fac de Lettres jamais réalisé. Un LIPDUB c'est quoi ? Un clip musical qui servira de carte de visite à la fac de Lettres et permettra à Carlone de se faire un nom dans la jungle universitaire niçoise et face aux écoles privées.
Quelques exemple par ici : http://officelipdub.com
En quoi cela vous concerne-t-il ? C'est bien simple, ce LIPDUB se fait POUR vous mais aussi et surtout PAR vous, votre enthousiasme, votre motivation.
Si vous souhaitez donc vous impliquez dans ce projet, passer un super moment avec les étudiants de votre campus, contactez nous dès à présent :
lipdublettres@gmail.com,
Nous reviendrons très vite vers vous, pour vous expliquez la démarche à suivre, et vous conviez à la journée de répétition et de tournage.
A très bientôt!
Merci d'avance
--
Bien Cordialement,
Ludovic ARNAULT
Vice-Président de l'Université Nice-Sophia Antipolis
Responsable du Bureau de la Vie Etudiante (BVE)
Elu au C.E.V.U. de l'Université Nice Sophia-Antipolis
Elu au C.A. de l'UFR Droit Economie-Gestion et Sciences Politiques
Tel : 04 92 07 68 79
Fax : 04 92 07 60 77
Poste : 12182
http://www.bve-unice.fr
Bureau de la Vie Etudiante (BVE)
28 Av de Valrose
Grand Chateau
B.P. 2135
06103 Nice Cedex 2
Les minarets de Nice
Pétition contre le débat de l’identité nationale
Nous ne débattrons pas
Il n'est pas libre car c'est le gouvernement qui le met en scène, qui pose les questions et qui contrôle les réponses. Il n'est pas pluraliste car sa formulation réduit d'emblée notre diversité nationale à une identité unique. Il n'est pas utile car cette manœuvre de diversion est une machine de division entre les Français et de stigmatisation envers les étrangers.
Affaire publique, la nation ne relève pas de l'identité, affaire privée. Accepter que l'Etat entende définir à notre place ce qui nous appartient, dans la variété de nos itinéraires, de nos expériences et de nos appartenances, c'est ouvrir la porte à l'arbitraire, à l'autoritarisme et à la soumission.
La République n'a pas d'identité assignée, figée et fermée, mais des principes politiques, vivants et ouverts. C'est parce que nous entendons les défendre que nous refusons un débat qui les discrédite. Nous ne tomberons pas dans ce piège tant nous avons mieux à faire : promouvoir une France de la liberté des opinions, de l'égalité des droits et de la fraternité des peuples.
http://www.mediapart.fr/journal/france/021209/lappel-de-mediapart-nous-ne-debattrons-pas
Comté de Nice - France : 150 ans du rattachement ou de l'Annexion ?
- Pour en savoir plus...
La prospection archeologique sous-marine en baie des anges présentée sur Plongeur.com

Aussi étonnant que cela paraisse, personne ne sait encore ce que dissimulent les flots le long d’une des plus célèbres avenues du monde : le Promenade des Anglais à Nice ! Quelques plongeurs bénévoles ont décidé de percer le mystère…
C’est en 2005, en plongeant au large d’une plage privée dans la zone de l’anse Saint-Lambert, que l’on a trouvé les vestiges d’un port du XVIe siècle. La structure en pierre, en forme de jetée, n’a sans doute jamais été terminée, mais la trouvaille a fortement intéressé les archéologues locaux. Cette zone, quasi vierge de fouilles archéologiques, peut, selon les premières indications, receler des trésors insoupçonnés. Le DRASSM autorise donc une prospection systématique du fond de la Baie des Anges, de 0 à 40 mètres de fond, sur une bande de 100 mètres de large, dont le responsable scientifique est Stéphane Morabito.
Stéphane Morabito est docteur en histoire ancienne et chercheur associé au CRISES - Montpellier III et au CCJ - MMSH Aix-en-Provence. Il est aussi plongeur et habite près de Nice.
En mai 2009, il a démarré une prospection de la Baie des Anges qui doit s’étaler sur deux ans. La surface à explorer est énorme (l’autorisation de prospection couvre une surface d’environ 25 hectares) et les moyens dont disposent ses équipes sont faibles - pour l’instant.
Le projet d’origine prévoit des moyens techniques importants : un bateau tractant des instruments de relevé comme des sonars et des sondeurs, mais la récession rend les entreprises frileuses et les institutions peureuses. Stéphane doit faire la prospection à l’ancienne : à la palme. Il est aidé par deux équipes formidables venues de la section de l’archéologie sous-marine de l’IPAAM (Institut de la Préhistoire et d’Archéologie Alpes Méditerranée) et le Gazelec omnisports Nice section subaquatique. Les plongeurs sortent une à deux fois par semaine, par groupe de 12, travaillant jusqu’à 10 heures par jour pour cartographier, photographier, faire des vidéos et marquer par des points GPS d’éventuels objets.
Il flotte désormais un voile de mystère sur la Baie des Anges. Rendez-vous en novembre 2010 pour savoir ce qui s’y cache !
Colloque Histoire et archeologie du Verre - Frejus, 20-21 novembre 09
De Terra Amata au briquet au gaz,380.000 ans d’histoire de la production du feu

Proposition de synthèse de la conférence :
De Terra Amata au briquet au gaz,
380.000 ans d’histoire de la production du feu
Par Bertrand Roussel,
En effet, la conquête du feu fût un élément crucial pour le développement de l’humanité.
L’élément du feu permet à l’homme de se distinguer de la nature :
- Avoir de la lumière et changer de rythme, choisir ses moments de veille et de sommeils.
- Occuper des zones trop froides pour une vie sans chauffage : occupations des territoires nordiques.
- Cuisson de la nourriture : manger des aliments non comestibles sans cuisson.
- Changer la nature de matières (céramique, métallurgie…).
- Apports culturels : l’habitat se structure autour du foyer (visible à Terra Amata) et des cultures matérielles émergent (mythes, langages, traditions culturelles).
Le feu pouvait être « récupéré » (orages, éruptions, feux naturels permanents) mais aucun indice archéologie ne permet de certifier cette hypothèse.
Le feu peut être fabriqué, et l’ethnologie montre diverses techniques :
- par « friction longitudinale » (comme actuellement en Polynésie)
- par « friction transversale » (sciage)
- par courroie (actuellement chez les papous de Papouasie Nouvelle-Guinée)
- friction par rotation (forêt à main ou forêt à archet comme chez les esquimaux, ou encore avec un forêt à volant, comme chez les Iroquois)
Les traces archéologiques laissées par ces techniques sont très réduites ! Le corpus d’objets disponibles pour l’ensemble de sites préhistoriques est pauvre. Au néolithique, on a découvert quelques éléments pouvant servir au feu. Ce matériel est très présent dans les contextes de sites lacustres, car la conservation est optimisée.
Quels matériaux faut-il pour allumer le feu ?
On pourrait supposer que le forêt doit être en bois dur et la planchette, en bois tendre. Certains textes anciens voir religieux affirment cette idée, en sexualisant la pensée en comparant le forêt à l’homme, la planchette support à la femme, et le feu à l’enfant.
Il faut savoir que pour produire le feu, 2 bois identiques fonctionnent très bien, surtout le couple dur-dur.
La percussion de 2 silex ne permet pas de faire du feu. Aucun groupe ethnique ne le fait, aujourd’hui.
Le problème est pratique : la percussion de 2 silex (ou roches dures) produit un flash lumineux (peu chaud), insuffisant pour embraser quoi que ce soit. De plus, impossible de placer quelque chose à enflammer puisqu’il faut qu’il y ai percussion entre les 2 roches.
Par contre, les sulfures de fer permettent une réaction exothermique, avec une étincelle très chaude (900°). Des groupes ethniques utilisent toujours cette méthode.
Le but de la manœuvre est d’obtenir une étincelle chaude, et de la faire tomber sur un corps facilement inflammable, comme l’amadouvier.
Ce champignon de texture dure et ligneuse, semblable à la langue de bœuf, se trouve dans diverses régions (dont PACA).
Les traces archéologiques laissées par ces méthodes sont des sulfures de fer (objet métallique) avec traces de percussions.
Ces indices archéologiques furent datés, et les plus anciens correspondent à l’époque de la grotte Chauvet (-32000).
Durant le néolithique et dans le contexte lacustre de Charavines, on a découvert d’autres sulfures de fer et de l’amadou.
Ötzi, l’homme découvert dans un glacier italien et vieux de 5200 ans avant JC, livre des informations cruciales notamment sur la méthode d’allumage de feu. Il transportait un morceau d’amadou qui contenait des particules de sulfure de fer.
Cela démontre bien que la méthode de percussion d’un éclat de roche dure, comme le silex, sur un morceau métallique contenant des sulfures de fer, était connue et employée durant la préhistoire.
Cette technique a peu évoluée. En effet, depuis -500 jusqu’à la guerre de 14, on a utilisé principalement pour produire du feu, un briquet à silex. L’étincelle tombait sur un morceau d’amadou, et une flamme se formait.
Avant le 17°, on parle de « fusil » ou « foisil » pour évoquer un briquet. Aujourd’hui le mot briquet vient du néerlandais « brik », littéralement « petit morceau » parce que le morceau métallique sur lequel on frappait la pierre était petit ?
Peu après l’invention du fusil, l’extension de la technique permit de fabriquer une arme qui remplaça les mousquets.
Quelques généralités dans le feu de l’action :
Chez Arcimboldo, une allégorie du feu comprend des briquets, amadous, silex, et…allumettes.
Les romains connaissaient le souffre, et l’exploitaient pour allumer le feu, en complément.
Plutôt que d’atteindre que l’étincelle sur l’amadou produise une flammèche, on pouvait déposer l’étincelle sur un morceau de souffre et obtenir rapidement une flamme.
D’autres méthodes pour faire du feu existent : les briquets solaires (supposés durant le siège de Syracuse (-215).
Le briquet pneumatique est un cylindre creux, dans lequel on enfonce vigoureusement un bâton de diamètre calibré pour entrer dans le trou en compressant le volume d’air. Un morceau d’amadou est placé à l’extrémité du bâton. La compression crée une chaleur (comme quand on gonfle le pneu de voiture) et enflamme l’amadou.
But PSG Nice 0-1
Une belle victoire du gym ce samedi soir ! Le PSG connaît sa première défaite à domicile, et Rémy confirme les nouvelles qualités du groupe !
A propos de l'André Malraux, nouveau navire du Drassm

Conferences histoire-archeologie a Nice
" Les éditions Mémoires Millénaires organisent un cycle de conférences inédit réunissant les principaux archéologues et spécialistes régionaux sur le thème du " Patrimoine et de la Côte d'Azur", de la préhistoire à nos jours mais aussi à travers les grands écrivains liés au sud-est de la France. Ce cycle de conférences se déroule à Nice, au théâtre Le Bocal, avec une soirée spéciale chaque mois en entrée libre et gratuite, suivie d'un apéritif offert et de la signature des différents ouvrages sur le patrimoine. "
Jeudi 8 octobre 2009 à 18h30 : La construction au Moyen Âge dans les Alpes-Maritimes, par Fabien Blanc (médiéviste - Chercheur associé au Laboratoire d'Archéologie Médiévale Méditérranéenne). Découvrez le mode de construction des villages médiévaux de la Côte d'Azur (Sainte Agnès, Cipierre, Nice, La Brigue...) ainsi que le mode de vie des habitants à l'époque. Fabien Blanc fouille depuis plus de 15 ans les ruines des principaux villages médiévaux de la Côte d'Azur. (Livre : Sainte Agnès et l'ancien comté de Vintimille au Moyen Âge)
Jeudi 12 novembre 2009 à 18h30 : Comment produire du feu, de la préhistoire à nos jours , par Bertrand Roussel (Préhistorien et Directeur de collections au Musée de Terra Amata). Découvrez les différentes techniques de production du feu : le frottement de 2 morceaux de bois, la percussion de 2 pierres, le briquet romain ou encore le briquet pneumatique du XVIIIe s. (Livres : La Grande aventure du feu & Le Briquet pneumatique)
Jeudi 10 décembre 2009 à 18h30 : La chute du château de Nice sous Louis XIV (1691), par Marc Bouiron (Conservateur du Patrimoine - Directeur du Pôle Patrimoine historique de Nice) et Fabrice Anfosso (Romancier). Qui habitait le château de Nice ? A quoi ressemblait-il ? Comment s’est déroulée sa chute sous Louis XIV ? Comment fonctionnait le système fortifié niçois entre le château de Nice, le fort Alban au Mont Boron et le fort de Villefranche-sur-Mer ? Conférence croisée entre un archéologue et un romancier à l'occasion de la sortie de l'ouvrage " Le Dernier Rempart, La chute du château de Nice " (parution en novembre 2009).
Jeudi 14 janvier 2010 à 18h30 : Vie quotidienne et institutions romaines à Nice-Cemenelum (Cimiez), par Stéphane Morabito (Docteur en Histoire romaine) et Ugo Bellagamba (Romancier). Regards croisés sur une capitale provinçiale romaine : Cimiez - Cemenelum, son mode de fonctionnemment et son administration, ses rues, ses thermes, ses habitants ... (Livre : La 8e colline de Rome - Cimiez : quand Nice était romaine)
Jeudi 11 février 2010 à 18h30 : Les gravures de la vallée des Merveilles, de l'âge du cuivre aux périodes historiques, par Nathalie Margnardi (Ethnologue) et Fabrice Anfosso (Romancier). Une conférence sur le mystère de la fin du culte du Mont Bégo à l'âge du Cuivre il y a 4 000 ans et sur les gravures historiques (antiquité, Moyen âge et période moderne) de la vallée des Merveilles. (Livres : Roches confifentes & Là où la terre touche le ciel)
Jeudi 11 mars 2010 à 18h30 : Les grands écrivains et la Côte d'Azur, par Carine Marret (Docteur en Sciences du Langage). Gary, Nietzsche, Gallo, Van Cauwelaert, Maupassant, Simenon, Leroux, Modiano... autant de grands écrivains qui ont vécu ou séjourné sur la Côte d'Azur. Carine Marret, Docteur en Sciences du Langage, retrace leur parcours dans la région afin de découvrir ou de redécouvrir les lieux du sud-est de la France qui les ont inspirés ou profondément marqués... (Livre : Balades littéraires sur la Côte d’Azur - parution en mars 2010 - titre provisoire) .
Jeudi 15 avril 2010 à 18h30 : Balades chargées d'histoire dans le midi de la France, Claudine Francini (journaliste), Bruno Riban (auteur) et Frédéric Boyer (auteur) présentent une sélection de superbes randonnées familiales et culturelles de Menton (Alpes-Maritimes) à Arles (Bouches-du-Rhône). Sites millénaires, vestiges romains, ruines médiévales... (Livres : les Rando Malin Côte d’Azur, Var et Provence)
Jeudi 13 mai 2010 à 18h30 : Passion d'épaves sur la Côte d'Azur : de l'antiquité à l'ère atomique, par Anne Joncheray (Conservateur du musée de St Raphaël) et Jean-Pierre Joncheray. Découvrez les plus belles épaves de la Côte d’Azur toutes périodes confondues... (Livres : 100 épaves en Côte d'Azur de La Ciotat à St Raphaël et 100 épaves en Côte d'Azur de St Raphaël à l'Italie)
Jeudi 10 juin 2010 à 18h30 : Union du comté de Nice à la France en 1860 , par Louis-Gilles Pairault (Directeur des archives de Nice). A l’occasion du 150e anniversaire du rattachement de Nice à la France, découvrez la vraie histoire qui a fait basculer le sort de la ville. Livre : (parution en juin 2010)
Un nouveau navire pour le Drassm
Ci-dessus : l'Archéonaute.
Le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand a décidé la construction de
L'André Malraux, "navire destiné à la recherche archéologique sous-marine",
annonce un communiqué du ministère publié vendredi. "Ce bâtiment viendra
remplacer l'Archéonaute, construit en 1967 et affecté depuis lors au Département
des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (Drassm) créé par
André Malraux au sein de son ministère", précise le texte, alors que "la France
se trouve sur le point de ratifier la convention de l'Unesco sur la protection
du patrimoine culturel subaquatique".
Exposition temporaire Idees Recues dans les musees municipaux de Nice

Dans notre société, la profusion de connaissances et surtout l'immédiateté de leur diffusion à l'échelle mondiale, favorisent la propagation de nombreuses idées reçues.
Partant de ce constant, quatre établissements de la ville de Nice se proposent de faire la lumière sur des préjugés qui peuplent notre imaginaire collectif.
Le Musée d'Histoire Naturelle rétablira quelques vérités concernant la faune, la flore et la géologie locale, le Musée de Paléontologie Humaine de Terra Amata montrera comment la recherche permet de lutter contre les idées reçues très nombreuses dans le domaine de la Préhistoire, le Musée Masséna se penchera sur les idées reçues rattachées à la ville de Nice et le Musée Archéologique Nice Cemenelum reprendra certains mythes liés à des objets archéologiques de ses collections.
Des conférences sont organisées :au Musée Archéologique Nice Cemenelum :
- le vendredi 23 octobre à 15 h, "les os et les mots, un rituel d'engagement à Thasos" présentée par Dominique MULLIEZ, Directeur de l'Ecole Française d'Athènes;
- le jeudi 10 décembre à 16 h, "l'Italie, du morcellement à l'unité" présentée par Dominique ESCRIBE, conférencier au Musée Masséna
au Musée de Paléontologie Humaine de Terra Amata :
- le lundi 26 octobre à 18 h, "les idées reçues de la Préhistoire" présentée par Marc
GROENEN, professeur de Préhistoire à l'Universite Libre de Bruxelles
Sauvons les requins - semaine europeenne pour les requins
Ce blog attire un nombre considérable d'internautes avec une des pages concernant le requin.En voici une nouvelle qui doit avoir également de l'intérêt.
Tous les détails sont sur http://www.dykkeren.com/.
Pour ceux qui voudraient en savoir plus :
http://www.paradise-plongee.com/news/semaine-europeenne-pour-les-requins.html
http://www.blog.francis-leguen.com/dykkeren-dans-la-peau-des-requins/
http://www.longitude181.com/
http://www.passion-plongee-sous-marine.com/article-36160902.html
Merci de transmettre à vos adhérents, binômes, amis, collègues, clients...
A bientôt,
L'équipe de DYKKEREN
