Prospection archeologique sous-marine a Nice - les ponchettes
Ils rêvent de trouver une épave, une belle galère qui se serait échouée là, au Moyen-Âge, devant le quai des Ponchettes. Stéphane Morabito, docteur en histoire ancienne, et Claude Salicis, président de l’Institut de préhistoire et d’archéologie Alpes Méditerranée, démarrent aujourd’hui leur deuxième saison de prospection sous-marine (1). L’année dernière, leurs recherches avaient été couronnées de succès. En effet, début octobre, ils avaient repêché des vestiges du casino de la Jetée Promenade, et ainsi fait remonter à la surface tout un pan de l’histoire de la ville. Le Nice de la Belle Époque.
Deux semaines de prospection
Cette année, ils ont choisi de plonger devant le Vieux-Nice. « C’est le lieu le plus anciennement habité, explique Stéphane Morabito. Dès l’Antiquité, puis à l’époque médiévale, le site était utilisé comme débarcadère pour la ville. »
Comment les archéologues vont-ils procéder pour remonter le temps ? Avec l’aide de la technologie moderne : un magnétomètre va leur permettre de détecter les zones où se situent les vestiges les plus importants. « Nous utiliserons ensuite une machine qui va aspirer les sédiments déposés au fond, afin de pouvoir atteindre les vestiges. Nous pourrons alors les dater. »
(1) Avec une équipe de plongeurs bénévoles de l’IPAAM et du Gazelec.Et après ? Les historiens laisseront, pendant l’été, les eaux de la Baie des Anges aux baigneurs. « Nous reprendrons en octobre, peut-être de nouveau du côté du Ruhl. Nous aimerions retrouver des vestiges du premier casino. » Plongée après plongée, ils lèvent le voile sur le passé maritime de la ville. Avec un regret : sans soutien financier des collectivités territoriales, ils sont contraints de limiter leur champ de prospection. Pour l’instant, pas question de mettre le cap à l’ouest de la ville. Dommage.
Le drapeau et l'art
Le marathon-photo organisé par la fnac de Nice aura eu beaucoup de succès, surtout avec ce cliché qui fait polémique sur le web depuis quelques jours !
Dans la catégorie "Politiquement incorrecte" le photographe pouvait se prévaloir d'un podium lors des résultats du marathon.
La réaction des internautes, des politiques et d'anciens combattants a vite fait retirer le cliché des panneaux de la fnac. Suite à la réaction du président du Conseil Général Eric Ciotti, l'affaire a même été portée en justice. C'est alors que le parquet de Nice classe sans suite l'affaire en élevant la photo en oeuvre d'art...
Voyez vous-même !
Conférence : projet de carte archéologique subaquatique de la région de Cannes
La conférence aura lieu au CEPAM, mardi 13 avril, 10h30 – 12h00, salle des conférences, par Mme Anne Joncheray, Directrice du Musée archéologique de Saint-Raphaël.
Nos échanges devraient permettre de préciser les zones à prospecter lors de la campagne 2010 en relation avec les sites terrestres et pouvant avoir des prolongations dans le milieu marin.Retrouvez l'annonce originelle sur le site du CEPAM
Toutes les personnes concernées sont invitées à participer à cette séance de travail.
Conférence : L’Atlantide retrouvée ? le 22 avril à Terra Amata
MUSEE DE PALEONTOLOGIE HUMAINE DE TERRA AMATA
Jeudi 22 avril 2010 à 18h00
Salle de conférences du musée de Terra Amata
conférence de
JACQUES COLLINA-GIRARD
Géologue et préhistorien
Maître de conférences à l'Université Aix-Marseille 1
Autour de son ouvrage : « L'ATLANTIDE RETROUVEE ?
ENQUETE SCIENTIFIQUE
AUTOUR D'UN MYTHE »
Entrée libre (dans la limite des places disponibles)
Programme de la Journée du DRASSM 2010
Journée DRASSM
Samedi 27 mars 2010
Cinéma L’Alhambra
2 rue du cinéma / boulevard d’Annam
MARSEILLE 16e (Saint-Henri)
9 h 00 : accueil des participants
9 h 15 : Ouverture de la journée par Michel L’Hour, directeur du Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines, Bilan de l’année 2009 : actualité du service, perspectives 2010-2011.
Christine Lima, nouveaux formulaires pour les demandes d’autorisations
Christian Péron, Hyperbarie et documents de chantiers…
10 h 15 : Questions libres
Actualité de la recherche : présidente de séance : Franca Cibecchini (Drassm)
10 h 40 : Yves Billaud (Drassm), Potentiel des eaux intérieures dans les Petites Antilles et en Guyane.
11 h 00 : Hervé Alfonsi, L’épave du IIIe siècle ap. J.-C. de Porticcio (Corse-du-Sud).
11 h 20 : Eric Rieth (Cnrs), L’épave du début du XVe siècle dans la Canche, Pas-de-Calais.
11 h 40 : Annie Dumont (Drassm), Actualité de la recherche dans les fleuves
== déjeuner sur place ==
prévoir 12 €
Inventaire du patrimoine sous-marin
13 h 45 : présentation du thème par le président de séance : Frédéric Leroy.
13 h 50 : Alexandre Poudret-Barre (Adramar),
L’Atlas archéologique des biens culturels maritimes de l'Arc atlantique
L’atlas archéologique des deux mers (programme européen)
Prospections et expertises en Bretagne
14 h 20 : Xavier Nieto, : La carta arqueológica subacuática de Catalunya como instrumento de gestión del patrimonio.
14 h 40 : Souen Fontaine (Arkaeos), Sandra Greck (Arkaeos), Franca Cibecchini (Drassm),
L’Atlas Palm-Paca,
Inventaire des épaves autour du cap d’Antibes
15 h 10 : Yvon Chartier (Grieme), Carte archéologique du littoral haut-normand
15 h 30 : pause
Président de séance : Xavier Nieto
15 h 50 : Marie-Pierre Jézégou (Drassm), Atlas des biens culturels maritimes de l’Hérault
16 h 20 : Jean-Pierre Joncheray, Bilan de quatre campagnes de prospections inventaire dans le Var
16 h 40 : Fredéric Leroy, L’inventaire du ministère de la Culture : l’application Patriarche.
Carte archéologique des îles éparses et des terres australes françaises
17 h 10 : conclusion
Inauguration de la video-surveillance, hotel de police municipale place liberation
Le maire-ministre de l'industrie Christian Estrosi veut faire de sa ville la plus vidéosurveillée de France.
L’objectif à terme : une caméra pour 750 habitants, ce qui ferait de Nice la ville la plus vidéosurveillée de France.
Voici un article concernant l'inauguration du siège du système de vidéosurveillance installé dans le batiment fraîchement nommé "Hôtel de police municipale", à la place de la Libération dans le quartier éponyme.
La délinquance à Nice
C'est un fléau, à en croire les personnes agées, nombreuses à Nice et sur la côte d'azur. Il est vrai que la cité, très cosmopolite, fait cohabiter une population très aisée à proximité d'une population très défavorisée. Parfois il suffi de changer de côté d'une rue pour s'en rendre compte !
Face à cette menace, les politiques locales ont trouvés une réponse : la "prévention situationnelle".
Dans le quartier, pas de complexe sportif (aucun terrain de sport) ni même culturels (une bibliothèque de quartier est en train de dépérir et tente d'alimenter tout Nice nord). Pas non-plus de musée, de salle de théatre ou d'association, rien ne s'occupe ou ne sort d'un quotidien morose la jeunesse locale. La seule réponse face à la délinquance : la vidéo-surveillance.
Le principe de fonctionnement
Concrètement, cela va fonctionner d’abord de manière classique. Des policiers municipaux vont scruter en permanence des écrans où défilent les images transmises par les caméras installées un peu partout dans la ville.
Le problème est simple : impossible de mettre un policier derrière chaque caméra, cela couterai trop cher ! Il y a donc un petit plus, constitué par l’ordinateur, dit intelligent. Comme il n’y a pas autant d’écrans que de caméras, c’est lui qui va faire le tri.
Dès que le logiciel constate une "anomalie" (un acte de violence, une scène inattendue, ...), il affiche automatiquement l’image.
L’objectif est d’observer la foule et d’être capable de caractériser, voire de reconnaître, des individus au vol. L’analyse de chaque personne s’appuie sur un large corpus d’individus indexés par similarités.
L’idée est non seulement de pouvoir reconnaître une personne présente dans une base de données, mais aussi de reconnaître des types de personnes, les couleurs, la texture, les lignes de force du visage et les accessoires comme les lunettes.
Deuxième nouveauté, l’intervention. Elle sera quasi-immédiate grâce à un système de géolocalisation des patrouilles. Qu’elle soit à pied ou en voiture, la plus proche de l’incident est repérée, alertée et elle intervient aussitôt.
Recette de confiture aux oranges ameres
A Nice l'hiver et le mois de février correpondent à l'époque des agrumes. Une variété d'oranges locales, les "bigarades" murissent et permettent de réaliser certaines recettes (confitures, orangettes, oranges confites, vins & liqueurs...).Voici une proposition de recette pour la confiture d'oranges amères.
Deux secrets de préparation vous expliquent comment réduire l'amertume des oranges (grace à une macération) et comment accelerer la gélification (en utilisant la pectine contenue dans les pépins, stop le confisucre !).
Commencer par cueillir une douzaine d'oranges amères, les fameuses "bigarades". Elles sont très parfumées quand elles arrivent à maturité.
Lavez-les à grande eau, coupez les deux extrémités (trop dures pour la prépration). Emincez le reste de l'orange en touts petits morceaux.
Réservez les pépins dans une gaze ou à défaut un torchon propre.
Faites macérer pendant 24 heures les morceaux d'orange avec les pépins dans 1,5 litre d'eau. Ainsi on limite le goût amère !
Faire cuire pendant 20 minutes, avec les pépins et en remuant, puis laisser reposer au moins deux heures.
La seconde cuisson se fait sans les pépins (exprimer le jus de la gaze) et en ajoutant 2,5 kg de sucre cristal, pendant 40 minutes maximum.
Vous pouvez mettre en pot (la confiture se gelifie en refroidissant).
Bonne dégustation !
Visite du palais de la Préfecture (ancien palais des Rois Sardes), cours Saleya
Carte-postale ancienne du Palais de la Préfecture & Vue sur le marché aux fleurs depuis le 1er étage (gallerie Chéret)
L'ouverture au public d'une partie du Palais des Rois Sardes est l'occasion (rare) de présenter un monument niçois particulier et méconnu, inscrit et partiellement classé au titre des monuments historiques (depuis le 3 septembre 1996).
On propose de percevoir l'édifice dans sa finalité propre, un lieu public officiel qui tire ses atouts par l'héritage culturel local. Résolument méditerannéen avec les loggias, les galeries, les salons ouverts sur le soleil des ponchettes et l'emploi de colonnades, c'est une affirmation du caractère méridional, sans pour autant s'attribuer à l'Italie pour des raisons politiques évidentes.
Situé en retrait du cours Saleya et face au carré de la place Gautier, voici un édifice remanié par la succession complexe des politiques niçoises, depuis le XVII° siècle. De ce fait, évoquer l'actuel Palais de la Préfecture oblige à quelques rappels historiques particulièrement des périodes révolutionnaires, de rattachement et d'empire.
L'histoire de l'édifice commence sous Charles-Emmanuel 1er qui inogura le Palais Ducal en 1613. La date de construction est incertaine mais il apparaît déja sur des vues de Nice au XVIe siècle. Lors de la restauration Sarde, le roi de Piemont veut faire du palais sa résidence royale. Pour cela, l'architecte Scoffier remodela l'ensemble avec notamment un escalier imposant, qui rappel celui du palais royal de Turin !
Puis la période révolutionnaire marque le comté de Nice et en 1792 on rapporte un pillage du palais (par les soldats français). Durant les épisodes de guerilla contre les Barbets, la France transforme l'édifice en hopital militaire jusqu'en 1798.
Il faut attendre 1814 pour que l'ensemble soit réhabilité dans sa vocation officielle. De grandes restaurations améliorent l'ensemble. Charles-Félix construit une chapelle et un escalier d'honneur en 1825 puis Sabatier apporte la mode de l'époque, genre parisien à tendance classique.
Le grand Salon, haut lieu de reception des personnalités, est décoré par Hauser en 1856. Cette fois le style architectural est plus sombre et rigoureux.
L'enjeu de l'époque est capital : officialiser l'ensemble dans une vocation politique nouvelle, portée par la construction républicaine et les rapprochements Franco-niçois.
Ainsi on observe sur tout le batiment un style pompeux, des espaces d'intérieur confortables, une orientation à la lumière et au littoral et un plan en U rappelan à la fois le principe urbain de la cour d'honneur et la structure d'origine du palais.
Enfin après l'épisode du rattachement le palais devient la Préfecture des Alpes-Maritimes et accueil Napoléon III. En 1869 ce dernier fit construire l'aile gauche et une pergola au 2ème étage.
Sous la 3ème république on poursuivi les travaux qui donnent l'aspect actuel du batiment, selon les normes et gouts de l'architecture pompeuse de la Belle-Epoque : l'aile Est est aménagée en 1905 (pour accueillir le Conseil Général des Alpes Maritimes) et en 1907 Jules Cheret décore la galerie du 1er étage.
Enfin après l'épisode du rattachement le palais devient la Préfecture des Alpes-Maritimes et accueil Napoléon III. En 1869 ce dernier fit construire l'aile gauche et une pergola au 2ème étage.
Sous la 3ème république on poursuivi les travaux qui donnent l'aspect actuel du batiment, selon les normes et gouts de l'architecture pompeuse de la Belle-Epoque : l'aile Est est aménagée en 1905 (pour accueillir le Conseil Général des Alpes Maritimes) et en 1907 Jules Cheret décore la galerie du 1er étage.
Salle de réception :
Salons & salles à manger :
La gallerie Chéret :
Bibliographie :
Le Patrimoine des communes des Alpes-Maritimes, Paris, Flohic, 2000, (ISBN 978-2842340711), p. 671
Ralph Schor (sous la direction de), Dictionnaire historique et biographique du comté de Nice, Nice, Serre, 2002, (ISBN 978-2864103660), p. 299
Forum d'Urbanisme et d'Architecture; Nice, vivre les monuments historiques, catalogue d'exposition 2008, p.19
Monuments et églises dans le Vieux-Nice [archive], site de l'office du tourisme et des congrès de Nice
Test photo sous-marine pack intova CP-8
Voici quelques commentaires relatifs au pack Intova CP-8, composé d'un caisson et d'un appareil numérique. S'alignant sur l'entrée de gamme, les principales caractéristiques sont un appareil type compact avec un capteur de 8 mégapixels, protégé par un caisson résistant à la pression de 39 mètres (130'). Le prix de vente tourne autour des 200 euros.
Très léger et compact, il peut être facilement utilisé dans toutes sortes d'activités. L'écran LCD de 63mm de diagonale permet de bien voir ce qu'on vise, le constructeur a prévu un mode vidéo avec une prise de son, par contre l'alimentation se fait par des piles. Question autonomie, au bout de 25 minutes de photos flash et vidéo, les piles étaient vides.
Le test s'est effectué par une journée ensoleillée, entre 0 et 40 mètres de profondeur dans la rade de Villefranche. La visibilité était moyenne (moins de 15 mètres) et il avait de la vase en suspension.
Très simple d'utilisation, l'appareil est sobre en matière de réglages. Avant la plongée, penser à selectionner le mode, soit paysage, soit macro. Le changement implique l'ouverture du caisson !
A 10 mètres de profondeur, on a exploité le contre-jour pour imortaliser les posidonnies du tombant.
L'abscence de stabilisateur, et le temps - trop long - d'ouverture du diafragme sont les responsable du flou.
Contre le tombant par 20 mètres, bonne surprise ! Les couleurs sont éclatantes et les formes ne sont pas floues. On note que le focus ne se fait pas au delà de 2,5 mètres et que le courant donnait une eau assez limpide.
On continue de descendre ! Le fond, par 40 mètres, est parfois riche de surprises ! Sur un rocher émergeant du sable se repose une splendide murène. La visibilité est vraiment mauvaise. Le flash donne des signes de fatigue et ne parvient pas vraiment à trouer la semi-obscurité :
Le résultat est que l'appareil est pratique. A faible profondeur et quand l'éclairage et la clareté de l'eau sont satisfaisant, les photographes à petit budget peuvent simplement exploiter ce compact pour quelques prises de vues basiques mais potentielement bonnes.
La faible autonomie complète l'impression de gadget laissée par le capteur, trop sensible aux particules et la focale, peu reglable en vitesse d'obturation.
Le caisson semble de bonne qualité puisqu'il a rempli sa fonction à 40 mètres, sans bloquer la manipulation des boutons.
Bien pour l'initiation ou le dépanage, l'appareil montre rapidement l'étendue de ses possibilités, mais vu son prix, il est excusé !
Le navire du DRASSM Andre-Malraux opérationnel fin 2011
Le quotidien Nice-Matin annonçait il y a quelques jours la construction du nouveau navire de travail du DRASSM, l'André-Malraux.
Cet outil devrait remplacer l'Archéonaute (voir l'article le concernant), trop vétuste et inadapté aux besoins de l'archéologie sous-marine actuelle.
L'André Malraux devrait être opérable en fin 2011.
Saint Petersbourg : la ville, ses monuments sous la neige
Voici quelques clichés de St Petersbourg. Cet hiver, l'eneigement était important ! La lumière est très particulière. Découvrez dans ce diaporama une sélection d'une ambiance très unique.
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