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Inauguration de la video-surveillance, hotel de police municipale place liberation

Le maire-ministre de l'industrie Christian Estrosi veut faire de sa ville la plus vidéosurveillée de France.
L’objectif à terme : une caméra pour 750 habitants, ce qui ferait de Nice la ville la plus vidéosurveillée de France.
Voici un article concernant l'inauguration du siège du système de vidéosurveillance installé dans le batiment fraîchement nommé "Hôtel de police municipale", à la place de la Libération dans le quartier éponyme.


  • La délinquance à Nice
C'est un fléau, à en croire les personnes agées, nombreuses à Nice et sur la côte d'azur. Il est vrai que la cité, très cosmopolite, fait cohabiter une population très aisée à proximité d'une population très défavorisée. Parfois il suffi de changer de côté d'une rue pour s'en rendre compte !

Face à cette menace, les politiques locales ont trouvés une réponse : la "prévention situationnelle".
Dans le quartier, pas de complexe sportif (aucun terrain de sport) ni même culturels (une bibliothèque de quartier est en train de dépérir et tente d'alimenter tout Nice nord). Pas non-plus de musée, de salle de théatre ou d'association, rien ne s'occupe ou ne sort d'un quotidien morose la jeunesse locale. La seule réponse face à la délinquance : la vidéo-surveillance.

  • Le principe de fonctionnement 
 Concrètement, cela va fonctionner d’abord de manière classique. Des policiers municipaux vont scruter en permanence des écrans où défilent les images transmises par les caméras installées un peu partout dans la ville.
Le problème est simple : impossible de mettre un policier derrière chaque caméra, cela couterai trop cher ! Il y a donc un petit plus, constitué par l’ordinateur, dit intelligent. Comme il n’y a pas autant d’écrans que de caméras, c’est lui qui va faire le tri.

 Dès que le logiciel constate une "anomalie" (un acte de violence, une scène inattendue, ...), il affiche automatiquement l’image.
L’objectif est d’observer la foule et d’être capable de caractériser, voire de reconnaître, des individus au vol. L’analyse de chaque personne s’appuie sur un large corpus d’individus indexés par similarités.
L’idée est non seulement de pouvoir reconnaître une personne présente dans une base de données, mais aussi de reconnaître des types de personnes, les couleurs, la texture, les lignes de force du visage et les accessoires comme les lunettes.

Deuxième nouveauté, l’intervention. Elle sera quasi-immédiate grâce à un système de géolocalisation des patrouilles. Qu’elle soit à pied ou en voiture, la plus proche de l’incident est repérée, alertée et elle intervient aussitôt.

Recette de confiture aux oranges ameres

A Nice l'hiver et le mois de février correpondent à l'époque des agrumes. Une variété d'oranges locales, les "bigarades" murissent et permettent de réaliser certaines recettes (confitures, orangettes, oranges confites, vins & liqueurs...).
Voici une proposition de recette pour la confiture d'oranges amères.

Deux secrets de préparation vous expliquent comment réduire l'amertume des oranges (grace à une macération) et comment accelerer la gélification (en utilisant la pectine contenue dans les pépins, stop le confisucre !).


Commencer par cueillir une douzaine d'oranges amères, les fameuses "bigarades". Elles sont très parfumées quand elles arrivent à maturité.

Lavez-les à grande eau, coupez les deux extrémités (trop dures pour la prépration). Emincez  le reste de l'orange en touts petits morceaux. 

Réservez les pépins dans une gaze ou à défaut un torchon propre.

Faites macérer pendant 24 heures les morceaux d'orange avec les pépins dans 1,5 litre d'eau. Ainsi on limite le goût amère !

Faire cuire pendant 20 minutes, avec les pépins et en remuant, puis laisser reposer au moins deux heures.
La seconde cuisson se fait sans les pépins (exprimer le jus de la gaze) et en ajoutant 2,5 kg de sucre cristal, pendant 40 minutes maximum.


Vous pouvez mettre en pot (la confiture se gelifie en refroidissant).
Bonne dégustation !